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14.11.2007

Traite négrière, le Val de Marne participe à la repentance

a53f2272760f1c530a4c0d9297be9192.jpgLe conseil général du Val de Marne participera au colloque de Dakar “La traite négrière transatlantique. Regards croisés : Europe, Afrique, Amérique” organisé par l'ADEN (association de descendants d'esclaves noirs) dont le président est Me Daniel Voguet, au moins sympathisant communiste.

Ce n'est pas moins de 30 personnes que le conseil général envoie participer à ce colloque aux frais du département bien entendu. Pour plus de poids, le colloque a réussi à obtenir le parrainage de formidables personnalités comme Mumia Abu Jamal (militant des Black Panthers actuellement dans le couloir de la mort pour le meurtre d'un policier aux Etas-Unis) ou Angela Davis (militante noire américaine communiste ayant aussi flirté avec les Black Panthers).

Il ne s'agit pas pour nous, de nous opposer à une recherche historique, au contraire; toutefois l'historien se devant d'être impartial dans ses recherches, nous attendons des résultats de ce colloque, qui traîtera de questions déjà maintes fois abordées par différents historiens, un véritable but scientifique et non une nouvelle diatribe dirigée contre l'Europe à des fins purement idéologiques.

Nous ne pouvons qu'espérer que les chercheurs présents à ce colloque n'oublieront surtout pas de rappeler que la traite négrière a commencé avec les Arabes, mais aussi que les esclaves noirs étaient vendus par les noirs eux-mêmes, les blancs n'effectuaient pas de "raffles", les Africains s'en chargeaient, l'appât du gain aidant. Ils n'oublieront pas non plus de rappeler que l'esclavage était en vigueur en Afrique. Espérons qu'ainsi nous n'entendrons plus d'Africains se plaindre des méchants esclavagistes blancs qui les ont tant fait souffrir étant donné qu'ils ne peuvent en aucun cas être descendants d'esclaves de la traite transatlantique. Nous supposons également que les chercheurs n'oublieront pas de dire que les esclaves affranchis avant l'abolition définitive (22 mai 1848) s'empressaient eux-même d'acheter des esclaves. Et bien sûr, nous présumons aussi que les descendants d'esclaves cesseront de parler de l'esclavage à la 1ere personne et au présent. Nous supposons qu'à l'issue du colloque, les Antillais demandant des comptes regretteront ô combien de ne pas être nés Africains...

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