25.09.2007

Guerres tribales du Val de Marne

Seize personnes étaient en garde à vue mardi à Créteil dans le cadre de l'enquête sur les affrontements entre des bandes du Val-de-Marne qui ont coûté la vie à un homme de 19 ans en juillet dernier, a-t-on appris de source policière.

Les interpellations ont démarré lundi matin dans plusieurs cités de Villeneuve Saint-Georges, Valenton et Bonneuil-sur-Marne. Agés de 17 à 23 ans, les suspects, dont l'un est connu des policiers pour 36 infractions différentes, sont interrogés par le Service départemental de police judiciaire (SDPJ), chargé d'élucider ce meurtre.

Le drame était survenu le 30 juin lorsqu'un habitant de la cité des Graviers à Villeneuve Saint-Georges avait été frappé à coups de poings, de barres de fer et de bâtons par un groupe appartenant à la cité de la Lutèce de Valenton. Hospitalisé dans un état grave, il avait succombé le 7 juillet des suites de ses blessures.

"Il s'agissait d'une expédition punitive destinée à venger une bagarre qui avait eu lieu une semaine auparavant", indique une source policière. D'autres affrontements violents avaient eu lieu durant le mois de juillet dans ce même secteur. "Tout est calme depuis le mois d'août", ajoute-t-on de même source. "Deux jeunes qui étaient soupçonnés d'avoir participé à cette rixe sont décédés durant l'été dans un accident de scooter. On a dit dans la cité que la main de Dieu avait frappé".

Agissant dans le cadre d'une garde à vue qui pourrait durer 96 heures, les enquêteurs de la PJ, associés avec leurs homologues de la Sûreté départementale saisis eux du volet violences urbaines, vont tenter de déterminer les fondements de cette rivalité de cités qui n'apparaît pas liée à l'économie souterraine.

"En général, les jeunes interpellés ne parlent pas mais un meurtre pourrait délier les langues", explique un enquêteur. Une querelle d'ordre sentimental serait peut-être à l'origine de cette vieille haine entre les deux quartiers. AP

Source

Remboursement de 50% de la carte Imagine R

Le conseil général communiste du Val de Marne rembourse 50% de la carte imagine R sans conditions de ressources. Les "autres" n'hésitent pas à en profiter, n'hésitons pas non plus! La demande est à faire à partir du 1er octobre, la base de données est régulièrement mise à jour.

 Carte ImaginR

Demande à faire en ligne, c'est très rapide: http://www.cg94.fr/imaginer ou par courrier.

20.09.2007

185 clandestins interpelés...puis relachés dans le Val de Marne

Selon le site du Figaro (18/09/2007), 185 clandestins interpelés dans notre département ont été remis en liberté au cours des premiers mois de l'année...faute de place en centre de rétention administrative (sic!), selon le préfet Bernard Tomasini.

La semaine dernière le préfet a participé à une réunion en compagnie de Brice Hortefeux, ministre de l'immigration; selon M. Tomasini, cette réunion avait pour but d'identifier les "freins principaux" aux renvois dans leur pays d'origine des clandestins. Il est tout de même extraordinaire que cette réunion ait eu lieu la semaine dernière alors que Sarkozy se targue depuis plusieurs mois de fixer l'objectif à 25 000 expulsions pour 2007, le chiffre est déjà ridicule, mais comme d'habitude, nous ne sommes guère surpris, monsieur Sarkozy est égal à ce qu'il fut lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, il gesticule, il fait du bruit, mais concrètement il ne fait rien.

Pour le Val de Marne, la fourchette de reconductions devrait être de 400 à 650 pour l'année 2007, mais Bernard Tomasini n'a pas précisé où nous en étions. Il suffirait pourtant d'aller dans une seule ville comme Vitry, Argenteuil, Fresnes ou tant d'autres pour réussir à atteindre la fourchette! En même temps, puisque grâce à l'abolition de la "double peine" oeuvre de M. Sarkozy, il n'y a même pas de place en CRA, que faire des clandestins arrêtés? C'est ce qu'on appelle mettre la charrue avant les boeufs, mais le Front National avait mis les Français en garde contre la démagogie de Nicolas Sarkozy. Grâce à l'équipe de vainqueurs qui est au pouvoir, les clandestins vont pouvoir continuer à dormir tranquilles en France.

18.09.2007

Soutien scolaire dans l'académie de Créteil, une mesure qui nous coupe le souffle!

Le recteur de l'académie de Créteil, Jean-Michel Blanquer, a lancé officiellement, lundi dans un collège classé "ambition réussite" à Orly (Val-de-Marne), le soutien scolaire, projet annoncé fin juin par le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos. [...]

"Dans ce dispositif, l'aide aux devoirs est centrale", a ajouté M. Blanquer, qui avait annoncé à la rentrée que l'académie de Créteil (Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne) bénéficierait de 250.000 heures supplémentaires pour la mise en place du soutien scolaire, le contingent d'heures le plus important de France selon lui.

Dans l'académie, sont concernés les 21 collèges classés "ambition réussite", les 91 collèges classés en zone d'éducation prioritaire (ZEP), ainsi qu'une vingtaine d'autres collèges au regard de leur situation, a précisé le recteur.

[...]Une vingtaine d'enseignants sur 60 se sont portés volontaires. Outre l'aide aux devoirs classique, trois ateliers sont proposés à partir de 16h00 ou 17h00 aux élèves, et notamment à ceux de 6e : méthodologie générale pour apprendre à s'organiser au collège, lecture et méthodologie pour l'apprentissage des leçons. Mais le collège propose aussi des activités sportives (natation) et culturelles (théâtre, cirque, danse...).

Dans le centre de documentation de l'établissement, une vingtaine d'élèves de 6e, très majoritairement des filles, bénéficiaient pour la première fois lundi soir de l'aide aux devoirs. "Moi, c'est ma mère qui m'a convaincue de venir. Elle pense que je progresserai dans mon travail", a raconté Imane, 11 ans.

"On essaie de leur apprendre des méthodes, comme bien tenir son cahier de texte", a expliqué Marie-Dominique Vallaudière, professeur de français. Pour elle, face aux "difficultés des élèves (qui) se sont nettement aggravées (...) c'est une goutte d'eau dans la mer". Mais "comme c'est un établissement difficile, on se serre les coudes".


Source

Formidable, pourrions-nous croire! Mais bien sûr, ce dispositif est réservé au ZEP et aux collèges "ambition réussite". Les principes de l'"ambition réussite" (oeuvre de Gilles de Robien lorsqu'il était ministre de l'Education Nationale), rappelons les en substance: faire en sorte que les élèves sachent lire en entrant au collège (mais alors qu'ont-ils fabriqué pendant 5 ans dans l'enseignement primaire auparavant?); réduire les inégalités après la classe (On y arrive!), pour celà entre autres, il faudra faire appel à un interprète pour les parents ne parlant pas français; réduire la fracture culturelle (!), par exemple 100 000 étudiants vont s'engager à former 100 000 élèves de ZEP pour qu'ils accèdent aux grandes écoles; de la 4e à la Terminale, les élèves des ZEP auront droit chaque année à un entretien avec un conseiller d'orientation; pour l'entrée au lycée, trop d'élèves intolérants utilisaient les options rares pour tenter de se retrouver dans un bon établissement, désormais les nouvelles options de ce type devront prioritairement être créées dans les lycées accueuillant les élèves issus de ZEP; les enseignants seront mieux formés à l'"hétérogénéité" (sic) des élèves dans la tramsmission des savoirs.

Ce joli programme, qui, comme les ZEP, va encore coûter une fortune aux contribuables, concerne qui? Les collèges ZEP et/ou "ambition réussite" se répartissent de la sorte, 114 d'entre eux sur plus de 900 collèges au total en France, se situent dans la seule académie de Créteil! Quel curieux hasard lorsqu'on jette un oeil à la population composant l'académie de Créteil qui regroupe le 94, le 93, et le 77. Le bilan des ZEP est nul, la réussite n'augmente pas, la délinquance en revanche s'accroît dans ces quartiers. Il est normal que les gens sains d'esprit éloignent s'ils le peuvent leurs enfants de ces établissements.

Les ZEP, le classement "ambition réussite", le soutien scolaire, toutes ces mesures coûtent chères et sont des investissements à perte faits avec l'argent des Français. A la lecture de ces projets, on se croirait revenu aux temps des colonies lorsque la France à travers l'école transmettait un savoir aux colonisés; la différence, c'est que toutes ces mesures ne concernent pas une terre lointaine, mais des territoires français qui nous échappent de plus en plus.

Il serait peut-être temps de réaliser qu'on ne soigne pas un cancer avec de l'aspirine.

Bernard Kouchner, ministre de quel pays ?

 Vendredi 14 septembre 2007

Communiqué de Jean-Marie LE PEN

L’Associated Press, rendant compte de la conférence de presse commune des ministres français et israélien des Affaires étrangères le 11 septembre dernier à Jérusalem, rapporte ceci :

« Quand un journaliste israélien a interrogé M. Kouchner sur les plaintes de la Syrie selon lesquelles un avion de la chasse israélienne avait pénétré son espace aérien la semaine dernière, Tzipi Livni a été vue en train de griffonner un message et de le transmettre au ministre français. M. Kouchner a affirmé qu'il n'était pas au courant de cette affaire. »

Bernard Kouchner était forcément au courant d’une affaire qui agitait les médias et les milieux diplomatiques depuis cinq jours.

Il doit impérativement s’expliquer sur cette information, dont l’interprétation obvie est qu’il a obéi à la consigne israélienne de black-out.

Le ministre français des Affaires étrangères est-il au service du gouvernement israélien ?

Ce n’est plus seulement la crédibilité de la France, c’est sa souveraineté qui est en jeu.

 

16.09.2007

Un samedi à Belle Epine

Un différend entre deux bandes, des échanges de coups de feu, et deux blessés. La bagarre s'est déroulée samedi, au centre commercial Belle-Epine, situé dans le Val-de-Marne. Dimanche, l'auteur des coups de feu a reconnu les faits. Le jeune homme, âgé d'une vingtaine d'années, avait été maîtrisé par des vigiles, l'arme encore à la main.
 
Il est originaire du quartier du Bois des Roches à Saint-Michel-sur-Orge, dans l'Essonne tandis que ses adversaires venaient de la cité Saint-Hubert à Sainte-Geneviève-des-Bois, une commune du même département. Le motif du différend entre les deux groupes, qui se seraient rencontrés fortuitement samedi vers 17h30 dans la galerie marchande restait inconnu dimanche matin.

"Six coups de feu"

Selon les premiers éléments de l'enquête, les deux groupes se sont parlés puis une bagarre a éclaté entre deux individus. Les autres membres de chaque groupe, environ quatre de chaque côté, se sont mêlés à la bagarre. Celui qui était armé aurait tiré "six coups de feu", vraisemblablement provenant d'une arme 22 long rifle, mais aucune douille n'avait été retrouvée sur place samedi. Le tireur et les victimes étaient tous trois connus des services de police dans l'Essonne pour des faits de "délinquance violente", selon la police.
 
L'état de santé des deux blessés, deux frères jumeaux d'une vingtaine d'années également, n'inspirait plus d'inquiétude dimanche matin, selon des sources policières. L'un d'eux plus gravement blessé avait été évacué par hélicoptère. Ils devaient être interrogés par la police en fin de matinée. L'enquête a été confiée au service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne.

Source TF1/LCI 16/09/2007

 Rappelons que le centrre commercial Belle Epine, lieu d'affrontement tribal de ce samedi 15 septembre, est un centre commercial très fréquenté, a fortiori un samedi. Par chance les blessés ne sont que des protagonistes de cette "bagarre".

Toutes les notes